Juil 17

La Boucherie certifié ISO 9001 et VeriSelect pour ses formations

Edibouch’, le centre de formation interne du Groupe La Boucherie, vient de recevoir les certifications ISO 9001 et VeriSelect suite à un audit réalisé les 4 et 5 juin dernier par Bureau Veritas.

Ces deux certifications reçues simultanément viennent reconnaître le sérieux et le professionnalisme du centre de formation interne du Groupe La Boucherie, et concluent plus d’une année et demie d’un travail débuté en décembre 2016 par l’équipe d’Edibouch’, accompagnée par France Certification. 
Céline Perrotey, Responsable Formation du Groupe La Boucherie, explique que : « cette démarche a été initiée pour apporter à nos clients un gage de qualité et de sérieux quant à notre démarche d’amélioration continue. Au-delà de nous démarquer de nos concurrents, ce processus exigeant a été mis en place pour nous positionner par rapport à d’autres organismes reconnus en France, et prouver qu’Edibouch’ fonctionne comme n’importe quel autre centre de formation de qualité ».

 

BV_Certification_ISO 9001-2015
VeriSelect-FormationPro

ISO 9001 valide le système de management de la qualité d’Edibouch’, qui a mis en place une réelle démarche visant à satisfaire les exigences de ses clients (restaurants, franchisés, collaborateurs) et autres parties prenantes. L’objectif d’Edibouch’ étant de donner la priorité à ses clients en veillant constamment à répondre à leurs besoins et à dépasser leurs attentes.VeriSelect Formation Professionnelle apporte la reconnaissance de la qualité du centre de formation Edibouch’ et de ses engagements auprès de ses stagiaires. Les huit axes suivants ont été validés :

  • L’information sur l’offre de formation
  • La maîtrise de la conception et l’actualisation des formations
  • Le traitement fiable des demandes d’information
  • La qualité des formations dispensées
  • La maîtrise du cursus des stagiaires
  • La maîtrise de l’organisation des formations
  • Le respect des exigences des organismes financeurs
  • L’amélioration continue des prestations

La démarche de certification d’Edibouch’ a en amont facilité son référencement au Datadock[1], et a ainsi permis de répondre aux exigences légales et réglementaires des OPCA[2], garantissant une prise en charge du coût de la formation, via le FAFIH. Ainsi, « nous garantissons aux franchisés du Groupe La Boucherie de ne pas être bloqués ou retardés dans la mise en place des formations obligatoires et réglementaires, par exemple, que doit recevoir leur personnel », souligne Céline Perrotey.

Ces deux certifications permettent également d’anticiper l’obligation de certification des organismes de formation prévue au 1er janvier 2021 dans le projet de réforme de la formation professionnelle.

Edibouch’ gère les dispositifs de formation des restaurants La Boucherie de A à Z. L’équipe conseille et propose un plan de formation dédié, une offre qualifiée, un accompagnement sur la période de professionnalisation, la gestion du financement et des formateurs rompus aux processus et codes spécifiques des restaurants La Boucherie.

Promotion de formation La Boucherie 208

L’école interne du Groupe La Boucherie, dispense en effet deux CQP-IH[3] par an, via des accréditations obtenues auprès du FAFIH : Assistant d’exploitation et Grilladin.

Grâce à ces formations, les collaborateurs en restaurant repérés par leur manager, peuvent évoluer et se doter d’un diplôme reconnu par la profession au niveau national. Certains sont passés de chef de rang à assistant, d’autres de commis de cuisine à chef de partie ou encore de chef de partie à second de cuisine…

D’autre part, le Groupe continue à développer sa plateforme de formation en e-learning proposant à ce jour 6 modules :

  • Un premier créé dès septembre 2015, sur l’hygiène et les points à risques. Un incontournable au sein du Groupe La Boucherie.
  • Deux modules sur la connaissance de la viande, découpe, affinage, cuisson… Les fondamentaux en salle et en cuisine.
  • Un module sur la vente du vin en restaurant.
  • Un module sur l’histoire et le concept de La Boucherie.
  • Et le petit nouveau, sorti en juillet, sur le thème de l’accueil du client à La Boucherie.

Par ailleurs, les restaurants La Boucherie sont engagés dans la mise en place de contrats d’apprentissage pour les jeunes, en partenariat avec les MFR[4], l’AFPA et la CCI. Actuellement, 19 postes d’apprentis, dont 9 en salle et en 10 en cuisine, sont encore à pourvoir pour la rentrée de septembre. Pour développer sa politique d’apprentissage dans son réseau, La Boucherie met en place les formations obligatoires de ses salariés. Ainsi, depuis 2013, plus de 320 d’entre eux, en filiale et franchise, ont été formés au tutorat à travers le Permis de former. Les alternants suivent ainsi une formation de qualité leur permettant par la suite d’accéder et se maintenir durablement dans l’emploi. La Boucherie forme de cette façon une partie de ses futurs salariés et leur offre par la suite la possibilité d’évoluer au sein du Groupe.

Juin 26

Presse spécialisée et annonces publicitaires : le franchisé est-il bien informé ?

De très nombreux réseaux de franchise s’appuient sur la presse spécialisée et sur un certain nombre de sites commerciaux pour faire leur promotion.

Si les choses étaient aussi claires pour l’internaute que pour l’ensemble des acteurs du monde de la franchise, il n’y aurait rien à y redire.

Tel n’est cependant pas le cas, si bien qu’un candidat peu attentif prendra souvent pour argent comptant ce qui n’est qu’une publicité rédigée par une enseigne.

En réalité, ce que l’on constate dans le monde de la franchise n’est jamais que le reflet des maux dont souffre la presse française : la forte dépendance des organes de presse vis-à-vis d’un certain nombre d’acteurs économiques (à de très rares exceptions près, comme Le Canard Enchaîné ou Médiapart, il n’existe plus d’organe de presse indépendant), et la concurrence féroce que leur livrent des sociétés purement commerciales.

L’arrivée de Toute la Franchise a bousculé le petit monde des franchiseurs-annonceurs et de la presse spécialisée.

Toute la Franchise bouscule le marché

Ce site du groupe Info Pro, qui a tout misé sur internet (il ne diffuse aucun magazine papier) investit lourdement dans le référencement payant, écrasant tous ses concurrents directs ou indirects sur internet.

Sur son site, Toute la Franchise annonce clairement la couleur : il est un site de recrutement de franchisés, non un site d’information (http://www.toute-la-franchise.com/qui-sommes-nous.php).

Pour autant, le site référence des experts, publie des fiches sur les enseignes, ainsi que des dossiers thématiques.

A leur lecture, le profane ne comprendra pas forcément qu’il s’agit d’articles promotionnels, et de « publireportages ». Il suffit de consulter un dossier au hasard (pour un exemple : http://www.toute-la-franchise.com/vie-de-la-franchise-A31332-depot-vente.html) pour se rendre compte qu’une certaine ambiguïté est entretenue entre l’article de presse, ou pour mieux dire l’enquête, et l’article promotionnel.

Bref, on flotte entre deux eaux.

De l’autre côté, la « vraie » presse peine à conserver une petite place.

Elle a sans doute commis la lourde erreur de courir derrière les sites commerciaux, sans jamais avoir leurs moyens, plutôt que de chercher clairement à s’en démarquer.

La presse traditionnelle à la traîne

L’Officiel de la Franchise ou Franchise Magazine ne se battent pas avec les mêmes armes : d’une part, ils ne disposent pas des mêmes moyens, notamment financiers, mais surtout, ils diffusent des magazines papier, et ne peuvent pas consacrer toutes leurs ressources à la publicité payante sur internet, si bien qu’ils perdent en visibilité, laissant une place quasi-hégémonique à Toute la Franchise.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la société éditrice de TLF réalisait en 2016 un chiffre d’affaires de 20 800 000 € environ, contre un peu moins de 7,6 M€ pour l’éditeur de Franchise Magazine, et à peine plus d’un million d’euros pour celui de l’Officiel.

Reed Exposition, propriétaire de l’Observatoire de la Franchise et co-organisateur avec la Fédération Française de la Franchise de Franchise Expo Paris, écrase tous ses concurrents avec un CA 2015 de 147 574 K€.

L’Observatoire de la Franchise se présente aussi comme un site de mise en relation de candidats avec les enseignes (https://www.observatoiredelafranchise.fr/apropos/).

On retrouve donc la Fédération Française de la Franchise, association loi 1901, co-organisatrice avec la précédente de Franchise Expo Paris, et partenaire commercial de l’Observatoire.

Un statut pas franchement clair pour une fédération qui se présente comme un organisme indépendant délivrant une information objective, mais qui dispose pourtant d’intérêts liés avec une société commerciale.

Les autres acteurs comme AC Franchise ou Franchise Directe sont quantité négligeable à côté des acteurs précités.

Quel positionnement pour la presse ?

Comme ses concurrents commerciaux, la « vraie » presse vit elle aussi des annonces payées par les enseignes. Elle doit donc faire cohabiter celles-ci avec les enquêtes de ses journalistes.

Coincés entre leur hiérarchie qui bloque parfois la réalisation de certains articles « gênants » pour de gros franchiseurs-annonceurs et les autres enseignes qui contrôlent leur communication de façon de plus en plus draconienne (au point qu’un journaliste ne peut plus poser une question qui doit être posée, et qui devient de la diffamation, à en croire les enseignes concernées…), les journalistes font leur travail comme ils le peuvent, de manière de plus en plus contrainte et avec de moins en moins de moyens financiers.

Dans la presse spécialisée, la distinction est clairement effectuée entre les annonces publicitaires et les enquêtes journalistiques.

Il n’empêche que les contraintes citées plus haut font peser sur les journalistes un poids écrasant qui affecte souvent leur plume, voire leur interdit purement et simplement d’évoquer comme ils devraient certaines enseignes : certains journalistes en sont réduits au mieux à ne pas parler de certaines enseignes, sans pouvoir faire plus en publiant ce qui devrait être publié…

Le candidat à la franchise, qui lui ne connaît rien à cette subtile répartition du marché des acteurs de la franchise, pourra facilement se laisser berner s’il ne fait pas preuve d’un minimum de vigilance.

Quelles solutions ?

Même si les sociétés commerciales se défendent de participer à la réalisation d’une tromperie en mettant en avant leur présentation on ne peut plus claire de sites de mise en relation candidats à la franchise/franchiseurs, il n’en demeure pas moins que la tendance observée est extrêmement inquiétante : de plus en plus de franchisés victimes de véritables arnaques annoncent avoir été mis en relation avec leur bourreau par l’intermédiaire de ces sites commerciaux, salons et autres…

Bien sûr, on peut toujours dire qu’il n’y aurait pas de voleurs s’il n’y avait pas de volés, et reprocher aux franchisés leur trop grande candeur (pour rester poli…), voire leur négligence coupable : et c’est un fait, les franchisés s’engagent trop souvent à la légère, sans même exploiter convenablement les renseignements qu’on leur donne, et sans plus avoir l’idée d’aller au-delà de la plaquette publicitaire qu’on leur remettra.

Tant pis pour eux ? Dans certains cas certainement. Dans d’autres beaucoup moins.

Si la légèreté avec laquelle s’engagent parfois certains franchisés laisse pantois, on ne peut pas nier qu’il existe une vraie question liée à l’ambigüité de certaines informations diffusées, voire à une absence totale de transparence sur un marché qui pèse tout de même plusieurs milliards…

Une clarification du statut de certains organes commerciaux serait sans doute souhaitable.

On n’évoquera pas non plus le statut parfois compliqué des autres acteurs de la franchise (consultants, banquiers, avocats, agenceurs, etc…) dont certains peuvent avoir tendance à abdiquer une part de leur objectivité pour une plus grande visibilité. Mais la question se pose aussi, notamment pour les banques, qui financent parfois des enseignes à tout le moins peu recommandables…

Quant à la question de l’indépendance de la presse, elle est devenue quasiment insoluble en France, du fait des attaques constantes qu’elle subit.

Mais le plus inadmissible reste sans doute la pression qu’exercent certains réseaux (on devine lesquels…) sur les journalistes ou d’autres acteurs de la franchise, qui ont seulement eu le tort de publier un article qui leur déplaît, voire de poser une simple question parfaitement normale (taux de turn over anormalement élevé, liquidations judiciaires en cascade de franchisés, etc…).

Le franchiseur dégaine d’autant plus vite qu’il est malhonnête : un courrier d’avocat bien senti menaçant l’auteur de la question ou de l’article qui déplaît de poursuites pénales jaillit en général assez vite…

Plutôt que de résister et d’affronter un éventuel procès, l’auteur cédera parfois et supprimera purement et simplement l’information, pourtant juste, qu’il s’apprêtait à délivrer.

Enfin, si certaines tentatives d’information des franchisés sont faites, force est de constater qu’elles ne fonctionnent pas, parce que leur modèle économique est mauvais : un candidat se renseignera une fois avant de signer son contrat, et reviendra dans le meilleur des cas une seconde fois pour obtenir une assistance à sortie de réseau ; à l’inverse, un franchiseur a, tout au long de sa vie, besoin d’un support, fédération ou autre.

Certains avocats ont tenté de créer des organisations dédiées aux franchisés, afin de contrebalancer l’hégémonie du « tout franchiseur » sur internet.

Franchise Equitable (animée par deux avocats du cabinet BMGB, spécialisé dans la défense des franchisés) constitue une tentative intéressante de donner aux candidats à la franchise les clés pour s’engager en connaissance de cause.

Deux autres groupements avaient pour objectif de constituer un contrepoids à la Fédération Française de la Franchise, en faisant naître de véritables fédérations de franchisés : le GRAF (groupement des associations de franchisés, animé par un avocat du cabinet BMGB) ou le CIDEF (centre d’information des franchisés, créé par Me Monique Ben Soussen, elle aussi spécialisée dans la défense des franchisés) n’ont jamais véritablement pris, et sont peu visibles du profane sur internet.

Il ne servirait à rien non plus de tomber dans l’excès inverse qui consisterait à faire un procès stalinien à certaines enseignes, sorte de lynchage médiatique aussi excessif que peu souhaitable.

La flemme des candidats, qui se bornent trop souvent à gober niaisement les inepties qu’on leur sert, est souvent le premier auteur de la tromperie qu’ils invoquent.

Qu’ils fassent preuve de prudence, en consultant des experts connaissant bien le monde clos de la franchise (avocat, expert-comptable, consultant, etc…), prennent leur temps avant de se décider, et réalisent leur propre enquête sur le réseau qu’ils envisagent d’intégrer : taper le nom d’une enseigne sur Infogreffe, étendre la recherche aux sociétés radiées, peut permettre d’identifier rapidement la durée de vie moyenne d’un franchisé, le CA moyen du réseau, ou encore le nombre de dépôts de bilan.

Cette recherche est souvent un très bon indicateur de la fiabilité d’un réseau.

Pour le reste, le débat est ouvert…

Article rédigé par Florian de St Pol, avocat spécialisé dans le droit de la franchise et des réseaux de distribution

Source : http://desaintpol-avocat.fr/posts/presse-specialisee-et-annonces-publicitaires-le-franchise-est-il-bien-informe 

Juin 20

Ange s’implante à Villeneuve-Saint-Georges

Le réseau de boulangeries Ange poursuit son développement en
Région Parisienne et s’implante à Villeneuve-Saint-Georges (94)

Avec 112 implantations à ce jour, le réseau de boulangeries artisanales en franchise Ange poursuit son maillage national. Le réseau s’implante aujourd’hui à Villeneuve-Saint-Georges. Un engagement environnemental et social fort, des emplacements facilement accessibles, des offres adaptées à la clientèle de la zone de chalandise, mixant tradition et modernité, Ange multiplie les atouts pour mieux se développer dans le Val-de-Marne.

Le réseau de franchise Ange a été créé en 2008 par François Bultel, et ses deux associés Patricia Gaffet et Patrice Guillois depuis le sud de la France. Aujourd’hui, Ange poursuit son développement et compte désormais 112 boulangeries réparties dans toute la France. Il vient d’ouvrir un nouveau point de vente, situé à Villeneuve-Saint-Georges.

Bouleverser les codes de la boulangerie
Le réseau a pour ambition de bouleverser les codes de la boulangerie artisanale en fabriquant sur place à la vue de la clientèle des produits à prix raisonnable avec des offres adaptées (carte de fidélité, prix dégressifs, promotions…) à la zone de chalandise. Ange propose ainsi toute une gamme de pains, de viennoiseries, de restauration rapide (sandwichs, salades, pizzas) pour répondre aux demandes d’une clientèle active, habitant et/ou travaillant souvent en périphérie des villes. 

Autre point fort du concept, un Ange Café installé au cœur de la boulangerie permet de profiter au mieux de sa pause déjeuner, assis dans un cadre design et lumineux, avec wifi à disposition.

Un réseau différent, basé sur des valeurs durables
Ange est différent des autres réseaux de boulangeries. En effet, au-delà de produits de boulangerie, pâtisserie et snacking tous réalisés sur place, Ange propose des pains confectionnés avec de la farine certifiée agri-éthique. Cette démarche durable s’inscrit dans l’un des engagements forts du réseau pour assurer qualité, respect et plaisir aux clients.

Le réseau s’engage aussi dans une démarche solidaire en faisant dons de ses invendus à des associations en lien avec chaque point de vente. Chaque semaine, ce sont près de 100 kilos de marchandises qui profitent ainsi aux plus démunis.

« Notre développement s’accélère fortement et nous dépassons désormais les 100 unités, souligne François Bultel, fondateur et co-dirigeant du réseau. Notre offre composée de produits de qualité à prix abordables a largement trouvé ses consommateurs. Celle-ci, appuyée par une démarche durable et solidaire bouscule les codes de la boulangerie en franchise et nous permet désormais de nous implanter sur tout le territoire, bien au-delà de notre région d’origine, à savoir la Provence. »

Un réseau de franchisés impliqués
Pour Laurent Avril, franchisé et dirigeant de la boulangerie Ange de Villeneuve-Saint-Georges, « le réseau de franchise Ange correspond totalement à mes attentes. Il affiche des valeurs en adéquation avec ma vision de l’entreprise : la qualité des produits, la modernité, l’éthique durable et le fort potentiel de croissance notamment. De plus, l’encadrement proposé par le réseau me permet de développer sereinement mon activité ».

Après 23 années d’expérience dans la distribution de produits de sport, Laurent Avril a choisi de se lancer dans l’aventure de la franchise avec le réseau Boulangerie Ange. Il ouvre ainsi sa première boulangerie à Villeneuve-Saint-Georges qui a permis l’embauche de 12 salariés en CDI.

 

 

Mai 31

Soirée Club Franchiseurs Toulouse du 19 juin chez TEMPORIS

Pour la prochaine réunion du Club Franchiseurs Toulouse du 19 juin à 19h30, nous avons choisi la thématique de l’audit des franchisés et l’amélioration des performances du réseau.

« Optimiser l’accompagnement des franchisés grâce aux outils du franchiseur ».

Laurence Pottier-Caudron et son équipe vont nous présenter l’outil « sur mesure » développé par les web développeurs du réseau Temporis.

Visite animation/audits/Manop

Objectifs :

  • Garantir aux franchisés du réseau la jouissance paisible de l’enseigne
  • Professionnaliser les visites d’animation
  • Permettre aux franchiseurs de jauger le niveau d’acquisition des compétences de leurs franchisés pour adapter l’animation et la formation
  • Permettre aux franchisés de progresser d’un audit à l’autre en autonomie

Comment ?

  • Planification des visites et des actions correctives
  • Mise en place d’indicateurs
  • Mise en place d’outils de contrôle
  • Evaluation, mise en corrélation avec ce qui est demandé dans le MANOP
  • Scoring des franchisés avec évolution et comparaison entre membres du réseau
  • Objectif de progression
  • Traçabilité et protection juridique

Un programme qui ne manquera pas d’intérêt pour l’ensemble des franchiseurs présents.

Soirée exclusivement réservée à des franchiseurs, si vous souhaitez y participer, contactez Bernard-Yves Saint-Paul au 06 81 34 47 16

Le 19 juin au siège de TEMPORIS, Golf de Seilh (31)

 

A lire: Laurence Pottier Caudron mise à l’honneur dans le palmarès de Women Equity Temporis ici

 

Mai 31

IREF, 31ème concours « Meilleurs Franchisés & Partenaires de France »

Depuis 31 ans, l’IREF, la Fédération des Réseaux Européens de Partenariats et de Franchise, organise le concours « Meilleurs Franchisés & Partenaires de France » afin de mettre à l’honneur les affiliés des réseaux du commerce organisé indépendant les plus performants.
Cette nouvelle édition est placée sous le haut parrainage de Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances.


La cérémonie de remise des prix se déroulera le 5 novembre 2018, à l’Automobile Club de France à Paris.
Le délai de remise des dossiers de candidature est fixé au 15 juin 2018.
Accès au dossier de candidature sur www.franchise-iref.com

Ce concours, créé en 1987 par l’IREF et le Ministère du Commerce et de l’Artisanat, récompense les meilleurs acteurs du secteur du commerce organisé indépendant. Soutenu par les Ministères et le
monde économique, le concours est ouvert aux franchisés et aux partenaires indépendants qui se sont distingués, au sein même de leur réseau, par des actions exemplaires.
Michel Kahn, Président de l’IREF, rappelle « ce concours donne une visibilité extraordinaire aux réseaux de toutes les formes du commerce organisé indépendant. Les prix remis aux lauréats représentent de véritables labels qui peuvent être utilisés pour toute leur communication. »
Les candidats peuvent éventuellement être parrainés par une personnalité (banquier, expert-comptable, avocat, CCI, mairie…)

Les lauréats seront sélectionnés au regard de leur performance économique avec une présentation du bilan.
Sont également pris en compte : la participation à la vie du réseau, la communication, l’insertion dans  l’environnement local, l’attitude à l’égard des consommateurs, le dynamisme et l’expansion de l’entreprise.