Sep 05

Diagamter recrute un animateur réseau

DIAGAMTER, franchiseur leader sur le marché du diagnostic technique immobilier (Location, Transaction, ..), avec plus de 20 ans d’expérience et un réseau de 145 agences en France, recrute 2 animateurs réseau pour soutenir son développement.

 

 

 

 

 

 

 

Poste temps plein, contrat CDI, basé à Toulouse, voiture de fonction, mobilité nationale.

Rémunération annuelle 35 à 50 000€ fixe et variable.

Si et seulement si vous :
– aimez le terrain,
– avez le contact facile,
– êtes extrêmement réactif,
– êtes le garant du concept.

Alors envoyez votre lettre de motivation + photo + CV à rh@diagamter.com

Mission et profil détaillés sur https://www.diagamter.com/page/offre-d-emploi#posteanimateurreseau092018 

Note du blog : Diagamter est un réseau sérieux qui apporte un accompagnement de qualité à ses franchisés. Ce réseau fait parti des meilleurs réseaux de franchise de France.

Août 30

Une action de l’état contre SUBWAY

L’état assigne en justice le franchiseur SUBWAY. Un très bon article publié dans CAPITAL le 28/08/2018 par BENOÎT BERTHELOT

Subway : et si ses franchises étaient illégales en France ?

https://www.capital.fr/entreprises-marches/subway-et-si-ses-franchises-etaient-illegales-en-france-1304495

 

Juil 23

Salon réussir en franchise Occitanie 2018

Après une 1ère édition qui a connu un franc succès en Novembre 2017, le rendez-vous entre franchiseurs et futurs entrepreneurs du Sud Ouest est de retour à Toulouse le 11 octobre 2018. Réussir en franchise

Un Salon 100% dédié à la création / reprise d’entreprise en Franchise.

La Salon de la Franchise Occitanie a pour but de faciliter les échanges entre des enseignes nationales  souhaitant s’implanter en Occitanie et les futurs créateurs d’entreprises. Il se caractérise par un espace d’exposition, un village d’experts de la création d’entreprise en Franchise ainsi qu’un programme d’ateliers et conférences riche et varié.

Qu’est ce que la Franchise ?

La marque de fabrique de ce mode d’organisation : la transmission du savoir-faire du franchiseur.
Celui-ci fournit à son franchisé un concept, une enseigne et des méthodes de vente.
Pour le conduire sur le chemin de la réussite, le franchiseur doit lui proposer des formations, une assistance à l’ouverture et un accompagnement tout au long de la vie du contrat.
La relation est encadrée sur le plan juridique par le règlement d’exemption de 1988 et par la Loi Doubin de 1989 qui fixe pour le franchiseur plusieurs obligations avant la signature du contrat.
Il implique aussi des contraintes pour le franchisé comme les conditions d’approvisionnement dictées par le franchiseur le strict respect du savoir-faire et le respect du concept (clause de non-concurrence et de secret).

www.franchise-iref.com

Quelques chiffres de l’année 2017 

  • 39% des français aimeraient créer leur entreprise
  • 44% d’entre eux envisagent de le faire ne franchise
  • Le chiffre d’affaires global de la franchise : 59,5 milliards d’euros
  • Le nombre de réseaux de franchise : plus de 1 970 aujourd’hui
  • Le nombre de points de vente franchisés : 71 508 fin 2016
  • 76% des franchisés étaient salariés avant d’ouvrir leur point de vente en franchise

Selon une étude menée  par la Fédération Française de la Franchise

La Région Occitanie entre dynamisme et attractivité :

  • La région Occitanie regroupe 13 départements, son dynamisme économique et sa qualité de vie en font l’un des territoires les plus attractifs de France.
  • Aves près de 5,830 millions d’habitants, la région s’affiche comme la 5ème région la plus peuplée de France. D’ici 2030, sa population se verra augmentée de 1 million d’habitants.
  • La région valorise la création d’entreprises : + 20% pour le budget accordé aux entreprises en 2017. On récence plus de 50 000 créations d’entreprises en 2017.

 Bilan de l’édition 2017

 

La société TOP 7, fondée en 2003, est spécialisée dans la création et l’organisation d’évènements à caractère économique et scientifique en Occitanie.

À ce jour, TOP 7 intervient sur plusieurs rendez-vous régionaux notamment le Salon de l’Entreprise Occitanie, Midinnov, Occitanie Invest, Le Salon Séniors Occitanie, le Forum MidiSilverEco, le Salon Réussir en Franchise de Montpellier

Pour plus de renseignements www.top7.fr – tel : 05 61 75 66 67

 

 

Note de la rédaction Blog Franchise:

Intervention de Maître Florian de Saint-Paul, avocat spécialisé dans le droit de la franchise et de Bernard-Yves Saint-Paul, consultant expert en développement de franchise, lors d’un atelier sur le thème « La formation et l’assistance du franchiseur ».

 

Juil 17

La Boucherie certifié ISO 9001 et VeriSelect pour ses formations

Edibouch’, le centre de formation interne du Groupe La Boucherie, vient de recevoir les certifications ISO 9001 et VeriSelect suite à un audit réalisé les 4 et 5 juin dernier par Bureau Veritas.

Ces deux certifications reçues simultanément viennent reconnaître le sérieux et le professionnalisme du centre de formation interne du Groupe La Boucherie, et concluent plus d’une année et demie d’un travail débuté en décembre 2016 par l’équipe d’Edibouch’, accompagnée par France Certification. 
Céline Perrotey, Responsable Formation du Groupe La Boucherie, explique que : « cette démarche a été initiée pour apporter à nos clients un gage de qualité et de sérieux quant à notre démarche d’amélioration continue. Au-delà de nous démarquer de nos concurrents, ce processus exigeant a été mis en place pour nous positionner par rapport à d’autres organismes reconnus en France, et prouver qu’Edibouch’ fonctionne comme n’importe quel autre centre de formation de qualité ».

 

BV_Certification_ISO 9001-2015
VeriSelect-FormationPro

ISO 9001 valide le système de management de la qualité d’Edibouch’, qui a mis en place une réelle démarche visant à satisfaire les exigences de ses clients (restaurants, franchisés, collaborateurs) et autres parties prenantes. L’objectif d’Edibouch’ étant de donner la priorité à ses clients en veillant constamment à répondre à leurs besoins et à dépasser leurs attentes.VeriSelect Formation Professionnelle apporte la reconnaissance de la qualité du centre de formation Edibouch’ et de ses engagements auprès de ses stagiaires. Les huit axes suivants ont été validés :

  • L’information sur l’offre de formation
  • La maîtrise de la conception et l’actualisation des formations
  • Le traitement fiable des demandes d’information
  • La qualité des formations dispensées
  • La maîtrise du cursus des stagiaires
  • La maîtrise de l’organisation des formations
  • Le respect des exigences des organismes financeurs
  • L’amélioration continue des prestations

La démarche de certification d’Edibouch’ a en amont facilité son référencement au Datadock[1], et a ainsi permis de répondre aux exigences légales et réglementaires des OPCA[2], garantissant une prise en charge du coût de la formation, via le FAFIH. Ainsi, « nous garantissons aux franchisés du Groupe La Boucherie de ne pas être bloqués ou retardés dans la mise en place des formations obligatoires et réglementaires, par exemple, que doit recevoir leur personnel », souligne Céline Perrotey.

Ces deux certifications permettent également d’anticiper l’obligation de certification des organismes de formation prévue au 1er janvier 2021 dans le projet de réforme de la formation professionnelle.

Edibouch’ gère les dispositifs de formation des restaurants La Boucherie de A à Z. L’équipe conseille et propose un plan de formation dédié, une offre qualifiée, un accompagnement sur la période de professionnalisation, la gestion du financement et des formateurs rompus aux processus et codes spécifiques des restaurants La Boucherie.

Promotion de formation La Boucherie 208

L’école interne du Groupe La Boucherie, dispense en effet deux CQP-IH[3] par an, via des accréditations obtenues auprès du FAFIH : Assistant d’exploitation et Grilladin.

Grâce à ces formations, les collaborateurs en restaurant repérés par leur manager, peuvent évoluer et se doter d’un diplôme reconnu par la profession au niveau national. Certains sont passés de chef de rang à assistant, d’autres de commis de cuisine à chef de partie ou encore de chef de partie à second de cuisine…

D’autre part, le Groupe continue à développer sa plateforme de formation en e-learning proposant à ce jour 6 modules :

  • Un premier créé dès septembre 2015, sur l’hygiène et les points à risques. Un incontournable au sein du Groupe La Boucherie.
  • Deux modules sur la connaissance de la viande, découpe, affinage, cuisson… Les fondamentaux en salle et en cuisine.
  • Un module sur la vente du vin en restaurant.
  • Un module sur l’histoire et le concept de La Boucherie.
  • Et le petit nouveau, sorti en juillet, sur le thème de l’accueil du client à La Boucherie.

Par ailleurs, les restaurants La Boucherie sont engagés dans la mise en place de contrats d’apprentissage pour les jeunes, en partenariat avec les MFR[4], l’AFPA et la CCI. Actuellement, 19 postes d’apprentis, dont 9 en salle et en 10 en cuisine, sont encore à pourvoir pour la rentrée de septembre. Pour développer sa politique d’apprentissage dans son réseau, La Boucherie met en place les formations obligatoires de ses salariés. Ainsi, depuis 2013, plus de 320 d’entre eux, en filiale et franchise, ont été formés au tutorat à travers le Permis de former. Les alternants suivent ainsi une formation de qualité leur permettant par la suite d’accéder et se maintenir durablement dans l’emploi. La Boucherie forme de cette façon une partie de ses futurs salariés et leur offre par la suite la possibilité d’évoluer au sein du Groupe.

Juin 26

Presse spécialisée et annonces publicitaires : le franchisé est-il bien informé ?

De très nombreux réseaux de franchise s’appuient sur la presse spécialisée et sur un certain nombre de sites commerciaux pour faire leur promotion.

Si les choses étaient aussi claires pour l’internaute que pour l’ensemble des acteurs du monde de la franchise, il n’y aurait rien à y redire.

Tel n’est cependant pas le cas, si bien qu’un candidat peu attentif prendra souvent pour argent comptant ce qui n’est qu’une publicité rédigée par une enseigne.

En réalité, ce que l’on constate dans le monde de la franchise n’est jamais que le reflet des maux dont souffre la presse française : la forte dépendance des organes de presse vis-à-vis d’un certain nombre d’acteurs économiques (à de très rares exceptions près, comme Le Canard Enchaîné ou Médiapart, il n’existe plus d’organe de presse indépendant), et la concurrence féroce que leur livrent des sociétés purement commerciales.

L’arrivée de Toute la Franchise a bousculé le petit monde des franchiseurs-annonceurs et de la presse spécialisée.

Toute la Franchise bouscule le marché

Ce site du groupe Info Pro, qui a tout misé sur internet (il ne diffuse aucun magazine papier) investit lourdement dans le référencement payant, écrasant tous ses concurrents directs ou indirects sur internet.

Sur son site, Toute la Franchise annonce clairement la couleur : il est un site de recrutement de franchisés, non un site d’information (http://www.toute-la-franchise.com/qui-sommes-nous.php).

Pour autant, le site référence des experts, publie des fiches sur les enseignes, ainsi que des dossiers thématiques.

A leur lecture, le profane ne comprendra pas forcément qu’il s’agit d’articles promotionnels, et de « publireportages ». Il suffit de consulter un dossier au hasard (pour un exemple : http://www.toute-la-franchise.com/vie-de-la-franchise-A31332-depot-vente.html) pour se rendre compte qu’une certaine ambiguïté est entretenue entre l’article de presse, ou pour mieux dire l’enquête, et l’article promotionnel.

Bref, on flotte entre deux eaux.

De l’autre côté, la « vraie » presse peine à conserver une petite place.

Elle a sans doute commis la lourde erreur de courir derrière les sites commerciaux, sans jamais avoir leurs moyens, plutôt que de chercher clairement à s’en démarquer.

La presse traditionnelle à la traîne

L’Officiel de la Franchise ou Franchise Magazine ne se battent pas avec les mêmes armes : d’une part, ils ne disposent pas des mêmes moyens, notamment financiers, mais surtout, ils diffusent des magazines papier, et ne peuvent pas consacrer toutes leurs ressources à la publicité payante sur internet, si bien qu’ils perdent en visibilité, laissant une place quasi-hégémonique à Toute la Franchise.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la société éditrice de TLF réalisait en 2016 un chiffre d’affaires de 20 800 000 € environ, contre un peu moins de 7,6 M€ pour l’éditeur de Franchise Magazine, et à peine plus d’un million d’euros pour celui de l’Officiel.

Reed Exposition, propriétaire de l’Observatoire de la Franchise et co-organisateur avec la Fédération Française de la Franchise de Franchise Expo Paris, écrase tous ses concurrents avec un CA 2015 de 147 574 K€.

L’Observatoire de la Franchise se présente aussi comme un site de mise en relation de candidats avec les enseignes (https://www.observatoiredelafranchise.fr/apropos/).

On retrouve donc la Fédération Française de la Franchise, association loi 1901, co-organisatrice avec la précédente de Franchise Expo Paris, et partenaire commercial de l’Observatoire.

Un statut pas franchement clair pour une fédération qui se présente comme un organisme indépendant délivrant une information objective, mais qui dispose pourtant d’intérêts liés avec une société commerciale.

Les autres acteurs comme AC Franchise ou Franchise Directe sont quantité négligeable à côté des acteurs précités.

Quel positionnement pour la presse ?

Comme ses concurrents commerciaux, la « vraie » presse vit elle aussi des annonces payées par les enseignes. Elle doit donc faire cohabiter celles-ci avec les enquêtes de ses journalistes.

Coincés entre leur hiérarchie qui bloque parfois la réalisation de certains articles « gênants » pour de gros franchiseurs-annonceurs et les autres enseignes qui contrôlent leur communication de façon de plus en plus draconienne (au point qu’un journaliste ne peut plus poser une question qui doit être posée, et qui devient de la diffamation, à en croire les enseignes concernées…), les journalistes font leur travail comme ils le peuvent, de manière de plus en plus contrainte et avec de moins en moins de moyens financiers.

Dans la presse spécialisée, la distinction est clairement effectuée entre les annonces publicitaires et les enquêtes journalistiques.

Il n’empêche que les contraintes citées plus haut font peser sur les journalistes un poids écrasant qui affecte souvent leur plume, voire leur interdit purement et simplement d’évoquer comme ils devraient certaines enseignes : certains journalistes en sont réduits au mieux à ne pas parler de certaines enseignes, sans pouvoir faire plus en publiant ce qui devrait être publié…

Le candidat à la franchise, qui lui ne connaît rien à cette subtile répartition du marché des acteurs de la franchise, pourra facilement se laisser berner s’il ne fait pas preuve d’un minimum de vigilance.

Quelles solutions ?

Même si les sociétés commerciales se défendent de participer à la réalisation d’une tromperie en mettant en avant leur présentation on ne peut plus claire de sites de mise en relation candidats à la franchise/franchiseurs, il n’en demeure pas moins que la tendance observée est extrêmement inquiétante : de plus en plus de franchisés victimes de véritables arnaques annoncent avoir été mis en relation avec leur bourreau par l’intermédiaire de ces sites commerciaux, salons et autres…

Bien sûr, on peut toujours dire qu’il n’y aurait pas de voleurs s’il n’y avait pas de volés, et reprocher aux franchisés leur trop grande candeur (pour rester poli…), voire leur négligence coupable : et c’est un fait, les franchisés s’engagent trop souvent à la légère, sans même exploiter convenablement les renseignements qu’on leur donne, et sans plus avoir l’idée d’aller au-delà de la plaquette publicitaire qu’on leur remettra.

Tant pis pour eux ? Dans certains cas certainement. Dans d’autres beaucoup moins.

Si la légèreté avec laquelle s’engagent parfois certains franchisés laisse pantois, on ne peut pas nier qu’il existe une vraie question liée à l’ambigüité de certaines informations diffusées, voire à une absence totale de transparence sur un marché qui pèse tout de même plusieurs milliards…

Une clarification du statut de certains organes commerciaux serait sans doute souhaitable.

On n’évoquera pas non plus le statut parfois compliqué des autres acteurs de la franchise (consultants, banquiers, avocats, agenceurs, etc…) dont certains peuvent avoir tendance à abdiquer une part de leur objectivité pour une plus grande visibilité. Mais la question se pose aussi, notamment pour les banques, qui financent parfois des enseignes à tout le moins peu recommandables…

Quant à la question de l’indépendance de la presse, elle est devenue quasiment insoluble en France, du fait des attaques constantes qu’elle subit.

Mais le plus inadmissible reste sans doute la pression qu’exercent certains réseaux (on devine lesquels…) sur les journalistes ou d’autres acteurs de la franchise, qui ont seulement eu le tort de publier un article qui leur déplaît, voire de poser une simple question parfaitement normale (taux de turn over anormalement élevé, liquidations judiciaires en cascade de franchisés, etc…).

Le franchiseur dégaine d’autant plus vite qu’il est malhonnête : un courrier d’avocat bien senti menaçant l’auteur de la question ou de l’article qui déplaît de poursuites pénales jaillit en général assez vite…

Plutôt que de résister et d’affronter un éventuel procès, l’auteur cédera parfois et supprimera purement et simplement l’information, pourtant juste, qu’il s’apprêtait à délivrer.

Enfin, si certaines tentatives d’information des franchisés sont faites, force est de constater qu’elles ne fonctionnent pas, parce que leur modèle économique est mauvais : un candidat se renseignera une fois avant de signer son contrat, et reviendra dans le meilleur des cas une seconde fois pour obtenir une assistance à sortie de réseau ; à l’inverse, un franchiseur a, tout au long de sa vie, besoin d’un support, fédération ou autre.

Certains avocats ont tenté de créer des organisations dédiées aux franchisés, afin de contrebalancer l’hégémonie du « tout franchiseur » sur internet.

Franchise Equitable (animée par deux avocats du cabinet BMGB, spécialisé dans la défense des franchisés) constitue une tentative intéressante de donner aux candidats à la franchise les clés pour s’engager en connaissance de cause.

Deux autres groupements avaient pour objectif de constituer un contrepoids à la Fédération Française de la Franchise, en faisant naître de véritables fédérations de franchisés : le GRAF (groupement des associations de franchisés, animé par un avocat du cabinet BMGB) ou le CIDEF (centre d’information des franchisés, créé par Me Monique Ben Soussen, elle aussi spécialisée dans la défense des franchisés) n’ont jamais véritablement pris, et sont peu visibles du profane sur internet.

Il ne servirait à rien non plus de tomber dans l’excès inverse qui consisterait à faire un procès stalinien à certaines enseignes, sorte de lynchage médiatique aussi excessif que peu souhaitable.

La flemme des candidats, qui se bornent trop souvent à gober niaisement les inepties qu’on leur sert, est souvent le premier auteur de la tromperie qu’ils invoquent.

Qu’ils fassent preuve de prudence, en consultant des experts connaissant bien le monde clos de la franchise (avocat, expert-comptable, consultant, etc…), prennent leur temps avant de se décider, et réalisent leur propre enquête sur le réseau qu’ils envisagent d’intégrer : taper le nom d’une enseigne sur Infogreffe, étendre la recherche aux sociétés radiées, peut permettre d’identifier rapidement la durée de vie moyenne d’un franchisé, le CA moyen du réseau, ou encore le nombre de dépôts de bilan.

Cette recherche est souvent un très bon indicateur de la fiabilité d’un réseau.

Pour le reste, le débat est ouvert…

Article rédigé par Florian de St Pol, avocat spécialisé dans le droit de la franchise et des réseaux de distribution

Source : http://desaintpol-avocat.fr/posts/presse-specialisee-et-annonces-publicitaires-le-franchise-est-il-bien-informe